Comme un arrière goût amer auquel on ne peut plus rien faire
Impossible de se retourner, tant de choses à assumer
La fête a son malheur de finir toujours à une heure où tout va bien
Où on est tant heureux et insouciants face au destin
Mais rien ne va plus; Le réveil est trop dur pour accepter la fin du rêve
Et regarder la joie et tous ces mots qu'on n'oublie pas combler la trêve
Ces longs trajets que l'on s'impose avant d'arriver à oublier
Que tout n'est pas toujours si rose; Que le temps viendra effacer
Et que tout recommencera..... On ne sera toujours pas prêts
Quand on quittera l'endroit où ces soirées auront marqué au fer
De leur empreinte rouge et indélébile nos têtes
Pourvu que l'on ne bouge, et que l'on n'oublie cet état de fête