Le temps qui passe n'arrange rien
Les envies qui noient les chagrins
Flottent à jamais dans mes rêves
Et les laissent naviguer sans treve
Je doute un peu plus tous les jours
Du bien fondé de leur présence
J'effacerai la moindre trace si elle n'était indélébile
Déjà je n'y tiens plus en place, déjà j'y impute mon chagrin